Offrir
Remercier la maîtresse sans offrir une énième tasse

Chaque année, c'est la même scène. Le groupe de parents s'anime, quelqu'un propose une cagnotte, et la question tombe : « On lui offre quoi, à la maîtresse ? » Et chaque année, on se dit qu'elle doit avoir déjà une armoire pleine de tasses « Meilleure maîtresse du monde ».
Remercier une maîtresse, une nounou, une ATSEM, c'est remercier quelqu'un qui a passé des centaines d'heures avec nos enfants. Le cadeau n'a pas besoin d'être grand. Il a besoin d'être juste.
Ma règle : un cadeau pour elle, pas pour la classe
Les feutres, les livres pour la bibliothèque de la classe, c'est généreux. Mais c'est encore du travail. Pour dire merci, j'aime offrir quelque chose qu'elle gardera pour elle, chez elle, le soir, quand les cahiers seront corrigés.
Un bon cadeau de remerciement dit : « et toi, qui prend soin de toi ? »
Quelques pistes qui font plaisir
Quelque chose qui s'utilise, et qui s'en va
Un savon qui sent bon, des sels de bain, un baume pour les mains abîmées par la craie et le gel. On l'utilise, on en profite, et il ne prend pas la poussière sur une étagère.
Le mot de l'enfant, avant tout
C'est lui, le vrai cadeau. Un dessin, trois phrases écrites avec application, un souvenir de l'année. Glissez-le avec le paquet : c'est souvent ce qu'on garde précieusement.
Le cadeau commun, bien fait
Avec une cagnotte, on peut offrir un vrai beau coffret plutôt qu'une accumulation de petites choses. Et chaque famille peut ajouter un mot sur une carte commune.
Combien dépenser ?
Aucune maîtresse n'attend de cadeau, et aucune ne mesure un merci à son prix. Un savon à une dizaine d'euros avec le mot de votre enfant vaudra toujours plus qu'un objet cher et impersonnel.
Si vous voulez, je peux préparer le paquet : écrivez dans la note de commande le prénom de la maîtresse ou un petit message, je m'en occupe avec soin.
Julia


